toi

Un monde sans Sand

C’est parfois, trouver une ressemblance du corps,

Surprendre presque le même sourire,

Entendre de loin son rire,

Une couleur de cheveux, peut-être aussi le fond de ses yeux.

C’est parfois, penser à l’appeler,

Quelque chose à lui raconter,

Son numéro de portable toujours pas effacé,

La Pleine Lune à regarder.

C’est parfois une chanson

On revoit des situations,

On fait toujours comme avant,

Sans vraiment partager.

L’absence d’une mère, met en colère, serre le cœur,

Et lui, Bouli, qui grandit… qui sera-t-il ?

Il sait presque lire, il éblouit la mer,

Que dirait-elle ?

20 janvier 2012, Poitiers.

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