la belle histoire/toi

25 mai 2012

Tu t’effaces, reste le manque de toi, tu m’habites, et je te rejoins. Je n’ai plus vraiment de sens à donner au lendemain, mais pourtant tu t’effaces, j’ai d’abord perdu ton odeur, tes fringues ont fini par t’oublier, et puis de photos en photos, j’ai finis par ne plus te savoir, toi à vingt trois ans, toi à trente, puis juste avant… Trente neuf ans… Dans ce labyrinthe d’images, quelle est celle que j’ai perdue… Il reste ta frange, noire, nette, sur ton front. Ta voix, j’ai peu d’enregistrements de ta voix, et j’ai peur de les écouter… La voix, c’est ce qui défini la présence de l’autre. Je me souviens de ton étreinte, de tes désirs, de ta façon de m’aimer…
Ton anniversaire aujourd’hui.

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