toi

Évidence.

Comme une amertume, des corps, des moments…
Il manquera toujours quelque chose, j’ai touché ce point de non-retour, j’ai goûté à l’évidence.
Elle ne se conjugue pas au pluriel, deviendrait oxymore de son sens, perdrait sa raison.
Et pourtant je danse, je joue, je ris. Et pourtant je continue, je prends des coups, des revers, des rejets…
j’ai aimé.
Ce passé composé n’est qu’un mensonge, il n’y a pas d’après, d’avant… Pas de pluriel, pas de renaissance.
Je peux dire :
j’ai aimé
Comme d’autres disent je crois, et toucher l’éternité de ce qui a été.

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