la belle histoire

Un pas de danse.

Ce soir, je vais dérouiller, je sais que tu seras là, tu as déjà mis tes gants, je t’aperçois dans l’ombre du ring, avec ta bande, elles seront là, elles ont toujours été là, et il y aura ta fille aussi, qui te cherche dans ses errances, qui se cogne à ton absence, et lui, le miraculé, évadé de sa bulle, revenu au monde, sur un pas de danse, qui sourit à la vie, qui installe mille bonheurs, j’aurais tant voulu que tu saches, ce qu’il est aujourd’hui.

Ce soir, je vais morfler, tu vas m’allonger de ton gauche, te venger de tous mes bonheurs sans toi, faire tomber mes illusions de possibles, me ramener à toi.

Ce soir, les ors de l’opéra, et ton fantôme, déjà présent, et demain le 25 mai, tu fais très fort cette fois, je m’attends au pire de tous nos combats, je resterai debout, bien droit sous tes coups, je sourirai, j’essayerai de rire, de parler, malgré ma gorge, qui se serre déjà.

 

conservatoire

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s