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Conversation rompue

J’ai perdu le temps de faire semblant et j’ai rêvé de toi. 

De ce que tu serais avec tes cheveux blancs. 

J’ai senti la pluie me souffler que la vie était devant et mes années sans entendre ta voix suffisent à guider mes pas. 

Sans perdre la foi d’aimer chacun et tous à la fois.

Les gens dehors, les gens dedans, les gens morts, les gens vivants…et moi, je respire comme un avion, je m’engouffre dans le typhon, j’écoute sans raison les mots, je suis loin d’ici, je suis près de toi.

Quel est ce paradis ? Quel est cet amour ? Quel est cet enfer ?

Le soleil me brûle, le gluten me gonfle, le gras m’entoure, 

L’amour de ceux qui t’aimait,

Triste jour, je te hais, 

Je n’aime pas la route du petit village,

Je n’aime pas le mois de Janvier, je compte le mois de Mai,

Ma douce amie,

Quand tu es partie,

J’ai perdu le temps de faire semblant que la vie c’était l’éternité,

J’ai ton reflet dans mon écran, toujours ton pull noir et argent.

Je veux cracher du sang sur celle qui t’a emporté loin de nos maisons, je veux sombrer dans ce bel été où tu me glissais comme une parade d’amour des blagues à deux balles sur les coiffures des dames. 

Nous cherchions les dernières bulles de champagne que tu me réservais. Je ne savais pas ce que je cherchais, à sortir d’une impasse, un tour de passe-passe. Tu savais de toute façon…mais moi, je n’ai jamais su en fait… à ta façon.

mlh

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