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En inversé

On dit chez moi que celui qui sait regarder la lune, Kamar, ne peut pas être vraiment mauvais; et pourtant j’ai le sang glacé;

ce baiser interdit m’a damné

je vis de ce faux espoir 

les pieds en l’air, en inversé

et je tente de te revoir 

je ris, je danse, possédé 

par cette transe oubliée
On dit chez moi que celui qui rêve éveillé, Kalima, vit mille vies à la fois, sans jamais trouver sa vérité 

et je suis pour l’éternité 

celui qui a osé aimer

j’ai trahi mes amis sans hésiter 

pour te toucher, t’effleurer

au premier jour de l’humanité 

retrouver le baiser qu’Ève a donné

et quitter l’éden à jamais
On dit chez moi que celui qui ose se révéler, ouarhaia, sera béni et chéri des dieux oubliés

mais j’ai tout inventé

rien de ce qui fût n’est plus

car le passé n’a jamais existé

et je t’imagine nue

pour trouver du sens aux lendemains

pour danser encore à m’enivrer 

à l’idée que c’est ta main

qui me fera tourner

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